"Tell me tell me what makes you think that you are invincible, I can see it in your eyes that you're so sure" (8)

"Tell me tell me what makes you think that you are invincible, I can see it in your eyes that you're so sure"   (8)



"Dis moi, dis moi ce qui te fait penser que tu es invincible, je peux voir dans tes yeux que tu en est sûr."
Secondhand Serenade - Vulnerable (8)




Je m'appelle Tom, je suis allemand et j'ai 42 ans. On m'a souvent demandé dans ma vie si j'avais des regrets. Pour tout vous dire, oui, j'en ai des regrets. Mais un seul m'a conduit la où je suis a présent, le regret de ne jamais avoir su l'aimer correctement...














MàJ: Voila une petite phrase d'introduction. J'éspère honnêtement que ma fiction vous plaira. Qui sait, peut être pas. J'ai déjà écrit plusieurs fictions, notemment celles de deaths-lyrics même si ce blog est hors service désormais. J'ai également un blog de one shot ici. Je ne vais pas faire tout un speech, la plupart d'entre vous doivent déjà me connaitre. Si vous voulez me parlez, j'ai une adresse msn spéciales : th-meeting-fic@hotmail.fr. Si vous voulez être prévenue pour le début de la fiction, dîtes le moi, je ferais des efforts. Je ne commencerais pas cette fiction avant d'avoir eu 100 commentaires. Je sais, c'est beaucoup, mais vu que j'ai l'autre fiction a terminer, le début sera long. Bisous à toutes ( tous?).

Ju'

100?

# Posté le jeudi 28 février 2008 10:12

Modifié le jeudi 28 février 2008 10:31

"It's a damn cold night, trying to figure out this life. Won't you take by the hand take me somewhere new, I dont know who you are but I, I'm with you" (8)

"It's a damn cold night, trying to figure out this life. Won't you take by the hand take me somewhere new, I dont know who you are but I, I'm with you"    (8)



" C'est une nuit sacrément froide, essayant de comprendre cette vie. Vas-tu me prendre par les mains, m'emmener dans un nouvel endroit? Je ne sais pas qui tu es mais je suis avec toi"
Avril Lavigne - I'm with you




Allongé sur mon lit, je pense. J'essaye de comprendre comment j'en suis arrivé la. Pour quelles raisons tout a si mal tourné? Etais-je si égoïste pour ne rien voir du malheur qui nous fonçait droit dessus? Combien de temps suis je resté aveuglé par mon bonheur? Et toi, combien de temps as tu mis pour sombrer? Moi qui pensais que tu serais toujours la. Encore une fois, j'étais trop égocentrique. Ma main glisse sous l'oreiller pour sortir une photo de nous. Nous avions l'air heureux. Et pourtant, c'était déjà le début de la fin. Est ce qu'un jour j'arrêterais de m'en vouloir? Je presse la photo contre ma poitrine et inspire un grand coup. Non, je ne pense pas que ce jour arrivera. Ai-je toujours été comme ça? A ne penser qu'à moi? Si tu pouvais me répondre, que me dirais tu?

Je me souviens encore de notre rencontre, c'était un moi de mai. Il faisait très beau, si beau que j'étais torse nu dans le parc. J'étais avec Claude. Tu te souviens de lui? C'était un bon ami. Qu'est-il devenu aujourd'hui? Est-il marié? A-t-il des enfants? Il y avait aussi Georg ce jour la. Un de mes meilleurs amis. Et le bassiste de notre groupe. On était tous les trois sur l'herbe à rire, fumer des cigarettes. Le téléphone de Claude a sonné. C'était toi. Il s'est retourné vers nous et nous a dit en souriant "Mike arrive". A ce moment la, je ne savais pas encore. Je me disais "chouette, un nouveau pote!". Si j'avais su... On t'a attendu une bonne vingtaine de minutes. Puis tu es apparue, souriante. Un baggy noir laissant apercevoir un shorty rouge, un débardeur rouge avec, en dessous, un tee-shirt blanc a manche. De longs cheveux bruns en pétard, les yeux verts pétillants. Claude nous a présenté. Je ne comprenais pas pourquoi tu avais un nom de mec. En réalité tu t'appelais Michelle. Tu n'as jamais aimé ce nom. Mais c'est vrai que tu n'étais pas très féminine. Pas du tout en fait.

Tu te comportais comme un garçon. Tu avais un look de skateuse, des cheveux rarement coiffés et tu ne mettais jamais de maquillage. J'avais jamais vu quelqu'un comme toi. Malgré tout cela, tu avais toujours le sourire et une immense joie de vivre. Tu refusais seulement d'être "Comme toutes les poufs qui tournaient autour de mon groupe.". Non pas que tu voulais m'attirer pour coucher avec moi. Non, toi, tu voulais juste qu'on soit amis. Ça m'a plu. Tu étais naturelle et sincère. Tu agissais vraiment comme un mec. Tu sifflais les pouffiasses qui passaient pour te foutre d'elles, tu faisais des concours de rots avec nous, tu cherchais toujours la bagarre. Surtout avec moi en fait. C'était vraiment un après midi super. Quand j'y repense, je souris encore.

A la fin de la journée, je vous avais invité a faire une soirée dvds a la maison. Je me doutais que ça ne plairait pas a Bill, mais moi, je voulais juste continuer cette journée dans la joie. J'avais aussi appelé Gustav et Martin, son cousin. Tu te souviens? Je crois qu'il t'a toujours aimé lui. Sacré Martin. Lui n'a jamais eu de chances avec les filles. Il était pourtant très gentil. On s'est tous posés sur les canapés du salon. Je me souviens m'être moqué de toi en disant qu'on ne regarderait pas de films d'amour. Tu te souviens ce que tu m'as répondu? Moi oui, comme si c'était hier. Tu m'as regardé droit dans les yeux avant de me dire "Pourquoi t'as peur de pleurer?". Sur le coup, ça m'avait énervé. Tu te moquais de moi devant mes amis et ça ne me plaisait pas. Mais après, tu m'as sourit et tu t'es installée a coté de moi, au grand désespoir de Martin. J'ai compris que tu plaisantais, et que ton humour ressemblait de très près au mien. Ça allait être la début d'une joute verbale. Pour une fille qui n'aimait pas prendre soin d'elle, tu sentais magnifiquement bon. Un mélange de cerise et de fraise. J'ai toujours aimé les fruits rouges.

On a mis un film d'horreur. Tu n'a pas arrêté de rire, te moquant du ridicule du scénario. Bill se cachait derrière ses mains manucurés. Il était bien plus féminin que toi. C'est avec lui que tu aurais du t'entendre. Mais non. Tu étais entourée de mecs, mais ça ne te dérangeait pas. Plus tard, pendant le second film, nous avons discuté. Je me souviens t'avoir parlé de mes tendances aux relations d'une nuit. Tu ne m'as pas jugé comme beaucoup le faisaient. Tu t'es contenté de me dire que "les filles sont des salopes, qu'on ne peut pas leur faire confiance.". Ça m'avait surpris, mais je comprenais mieux pourquoi tu préférais la présence des hommes. Tu avais du avoir des problèmes avec des filles. J'ai arqué un sourcil avant de te dire "Alors tu ne mérite pas ma confiance?". Tu as explosé de rire avant de me répondre que tu étais un homme. L'imitation de King Kong qui a suivit devait me le prouver mais tu t'étais fait mal a la poitrine. Tu avais tapé trop fort et mal visé. On riait tous les deux alors que les autres voulaient nous faire taire pour suivre le film.

Quand on y réfléchit bien, on s'habillait presque pareil. Tu portais des baggys, des tee-shirts a manche - tu n'aimais pas montrer tes bras - et toujours une casquette vissée sur la tête. Tu avais pris l'habitude de me piquer mes casquettes. A cette époque la, je ne supportais pas ça. Tu étais la seule personne a pouvoir me les prendre. On était fait pour s'entendre. Le même style, le même humour, un caractère similaire. La fin de la soirée s'est fait dans un concours de rots. Tu avais même gagner. Quelle féminité. Ce soir la tu avais choisis de dormir avec moi, malgré le fait que les autres te le déconseillaient. Moi? Je m'en foutais un peu. Tu me faisais confiance et j'en étais fier. Pour rien au monde je n'aurais gâché ça. On a dit bonne nuit aux autres et on est montés. Tu t'es changée dans la salle de bain et tu es revenue. Un short et un tee-shirt a manches longues. Toujours cette manie de cacher tes bras. On s'était même disputé pour savoir de quel coté on dormirait. Encore une fois tu avais gagné. Durant la nuit, rien ne s'est passé, a la plus grande surprise des autres le lendemain matin. Je t'ai regardé dormir un peu. Tu ronflais un peu et tu bavais. Très élégante. Tu étais mon double au féminin, le genre de personne qu'on ne rencontre qu'une seule fois dans sa vie, dont il faut prendre soin, ce que je n'ai pas su faire.







MàJ: Voila le premier chapitre. J'espère qu'il vous a plu. Je ne sais pas trop si la narration sera toujours comme ça. C'est mieux quand il y a du dialogue ou c'est bien comme ça? Vous en pensez quoi? Pas trop déçues par ce premier chapitre? Ca vous plait?


100 ?

# Posté le jeudi 28 février 2008 13:08

Modifié le dimanche 02 mars 2008 08:05

" I'll always remember, it was late afternoon. It lasted forever, and ended so soon. You were all by yourself, staring up at a dark grey sky " (8)


" Je me rappellerai toujours, c'était en fin d'après midi. Ça a duré l'éternité, mais finit si tôt. Tu étais tout seul, regardant le ciel gris sombre. "
Cry - Mandy Moore



On s'était bien amusés ce jour là, non? Qu'est ce que je n'aurais pas donné pour pouvoir faire ça tous les jours... Mais non. Toi, Claude et Martin êtes partis alors que Georg, Gustav, Bill et moi avons du partir en tournée. 3 mois. 3 longs mois à rouler toutes les nuits et à enchaîner les concerts la journée. C'était un rythme épuisant pour des jeunes comme nous. Mais nous aimions ça. Si on enlève le fait qu'on ne pouvait pas avoir une minute de paix. On était tout le temps dérangés, que ça soit par un producteur, par la manager ou par des fans folles furieuses. C'est pour ça qu'on a aimé cette soirée. Avec nous, vous étiez naturels. Dis moi... comment me voyais tu?

Le premier mois s'était bien passé. On avait réussit tous nos concerts. Et puis on avait gardé contact tous ensemble. Je pense que c'est que qui nous a aidé. Malheureusement, alors qu'on entamait la deuxième partie de la tournée, Bill est devenu aphone. Voix trop utilisée qu'ils lui ont dit a la clinique. Rapatriement immédiat en Allemagne. Nous avons annulé les concerts qu'ils nous restaient, au grand damne des fans. Les premiers jours, nous sommes restés chez nous, a dormir. Bill ne retrouvait toujours pas sa voix. J'étais inquiet. Et s'il ne la retrouvais jamais? Au bout d'une dizaine de jours, j'ai été le voir dans sa chambre.

- Bill? Je sors. Tu as besoin de quelque chose? lui avais-je demandé.

Il a secoué la tête de gauche a droite en souriant et s'est replongé dans son écriture. Il faisait des chansons pour un nouvel album. J'ai pris mon portable, mes clés, ma veste et suis sorti. Direction le parc. Le soleil inondait les arbres de ses rayons, réchauffant le c½ur des gens. Quand je suis arrivé, il n'y avait que Georg et Claude. J'ai demandé ou tu étais.

- Surement chez elle! m'avait répondu Claude.
- Ou est-ce? l'interrogeais-je alors.
- Pas très loin. Tu prends la rue marchande, puis la deuxième à droite et lorsque tu arrive devant une maison aux volets rouges tu sonnes, me lança-t-il avec un clin d'½il.

Je l'ai remercié et me suis dirigé vers cette maison aux volets rouges. J'étais devant au bout de quelques minutes. Je souriais tout seul, heureux a l'idée de me taper a nouveau des barres. J'ai frappé. Une femme d'une quarantaine d'année m'a ouvert. J'ai été frappé par la ressemblance qui vous liait. Sauf qu'elle, elle était beaucoup plus féminine que toi... Elle m'a sourit avant de me demander la raison de ma venue. Je lui ai expliqué vite fait et elle m'a montré la direction de ta chambre. J'ai enjambé les marches quatre à quatre et suis entré dans ta chambre. Je m'en rappelle parfaitement. Je me suis arrêté d'un coup. Tu étais la, a moitié dénudée, les yeux fermés par le plaisir, des petits gémissements s'échappaient de tes lèvres. Au dessus de toi une fille, blonde, t'embrassant la poitrine tout en caressant l'intérieur de tes cuisses. Si ça n'avait pas été moi, j'aurais sûrement rit de la situation. Mais non. Moi j'ai tout simplement rougit de honte. Je me répétais sans cesse " Ça m'apprendra à ne jamais frapper aux portes ".

- Tom?
- Bonjour Mike... avais-je bafouillé.
- Qu'est ce que tu fais là?
- Euh... C'est... Claude qui m'a donné ton adresse... On est rentrés plus tôt que prévu... Et enfin... Je... J'voulais pas... Vous déranger... Je pensais pas...
- C'est bon Tom déstresse, avais tu rit. Je te présente Emilia.
- Enchantée, m'avait-elle susurré. Tu veux te joindre à nous?

J'ai écarquillé les yeux alors que toi tu riais, tout en lui disant d'arrêter de me taquiner. Vous étiez toujours a moitié déshabillées, mais ça ne vous gênait pas. Moi si. Tu étais en soutien-gorge et elle en petite culotte. Je ne pouvais m'empêcher de regarder. Pourquoi te cachais tu alors que tu étais bien faite? Je ne connaissais pas encore la réponse à cette question. Tu m'as rappelé a l'ordre en me demandant d'attendre dehors deux minutes. J'ai obéit, en état de choc. Je ne comprenais pas pourquoi tu n'avais rien dit de ton homosexualité. Au bout de quelques minutes, la porte de ta chambre s'est ouverte. Tu as embrassé Emilia et l'a laissé partir.

- Tu viens? m'avais tu dit en me tendant la main.
- J'arrive.

Nous sommes retournés dans ta chambre. J'ai observé un peu plus ces murs, recouverts de photos, de posters et autres. La chambre d'une adolescente normale. Je restais silencieux, toujours gêné par ma découverte. Emilia était sur quelques unes des photos. Avec plein d'autres personnes que je n'avais jamais vu. En dehors de Claude et Martin. Ah si, maintenant que j'y pense, il y avait une photo de nous tous a notre dernière soirée. Je souris rien qu'en y repensant. Tu m'avais sortis de mes songes par un raclement de gorge.

- Tu es gêné?
- Oui...
- Pas moi.
- Mais... enfin... Je vous ai surpris... alors que vous alliez... faire l'amour.
- Et alors?
- Bah... a ta place j'aurais été gêné. Ou énervé.
- T'inquiète pas pour ça, on aura l'occasion de le refaire.
- Hum...
- Je suis bi. Bisexuelle. J'aime les garçons et les filles. Sans préférence particulière. Ce n'est pas la même chose c'est tout.
- Comment ça?
- Bah... avec les garçons c'est violent, passionné et concentré sur l'acte lui même. Avec les filles c'est plus doux. Et plus amusant. Les préliminaires comptent pour beaucoup et après...
- Après quoi?
- Bah... il peut y avoir des jeux. Je te fais pas de dessin hein? riais-tu.

J'étais - on peut le dire - sur le cul. La façon légère avec laquelle tu parlais de ça m'impressionnait. Même moi qui ne mâchait pas mes mots je n'aurais pas été aussi franc. Tu m'as ensuite expliqué qu'Emilia était une amie, avec qui tu t'amusais de temps en temps. Vous vous entendiez très bien. Et il n'y avait pas de malentendu. Comme pour plusieurs autres personnes en réalité. Tu avais des amants. Plusieurs a la fois bien sûr. La sexualité et le sexe n'étaient pas du tout tabou pour toi. Tu m'as raconté plusieurs de tes "expériences". J'étais jaloux. Je me rendais alors compte que le sexe ne se limitait pas à la pénétration et que j'étais loin de m'y connaitre aussi bien que toi. Tu avais même participé à plusieurs "partouzes" avec fille et garçons mélangés. Je crois que ça c'est ce que j'étais le moins tenté de faire. Du moins, avec un autre mec.

Tu étais une vraie débauchée. Pire que moi. Et ce n'était pas pour me déplaire. Tu m'as appris quelques techniques, quelques trucs que les filles aimaient, et j'ai trouvé quelques trucs a te confier que tu ignorais chez les mecs. Je me suis surpris a penser que coucher avec toi de temps en temps ne me déplairait pas. J'ai rapidement chassé cette image de ma tête. On a ensuite rejoint les autres aux parcs. Entre temps, Martin de Bill était arrivés. Il ne manquait plus que Gus'. On l'a rapidement appelé et il nous a rejoint. On a un peu fumer, rien de bien méchant, deux joints pour nous tous. Juste de quoi être joyeux. Un mec est venu vers toi et a enroulé ses bras autour de ta taille. Il t'a chuchoté quelque chose, un sourire pervers affiché sur le visage. Je t'admirais tu sais? Le mec est parti au bout d'un moment, toujours ce sourire scotché au visage.

On a décidé d'aller chez nous. C'était notre maison à nous. Achetée avec notre argent. Celles des parents étaient plus loin dans la ville, mais au moins, on était tranquilles et on pouvait faire ce que bon nous semblait. Cette soirée la fut encore plus joyeuse que l'autre. On été tous un peu éméchés. On a fait un action/vérité. J'ai du embrasser Claude. Pas un simple petit baiser, mais avec la langue et qui devait durer au moins trois minutes. J'avais apprécié ce baiser, ce qui m'avait surpris, voire effrayé. Surement ton influence. ON a continué de boire jusqu'à en être saouls, mais je m'en souviens malgré tout. Dans la chambre. Avec Claude. Pas grand chose. Juste quelques attouchements. Il m'a masturbé.

Le lendemain matin, j'ai paniqué. Est ce que je devenais homosexuel? En réalité je tentais juste des choses que je n'aurais jamais tenté sans toi. Et l'adrénaline que ça me provoquait me faisait trembler d'envie. Claude et moi nous sommes regardé, et avons explosé de rire. Qui aurait cru que quelque chose comme ça nous ferait rire. J'ai du lui faire promettre de ne pas en parler, ou le groupe coulerait. Il a accepté directement. Quelle journée, ça on peut le dire... L'euphorie de la jeunesse...





J'espère que ça vous plait toujours =S
J'trouve la fin bizarre quand même.
Il ne me plait pas tellement ce chapitre...


100 commentaires?



Ju'

# Posté le mardi 04 mars 2008 14:03

Modifié le dimanche 30 mars 2008 10:56